Œuvres ouvertes

Pays inconnu (65)

un voyage en morceaux

Ce dimanche midi je repasse, un peu plus de deux semaines après, devant le musée maritime où j’avais pris quelques photos qui ont généré l’écriture de Ville de guerre.

Hier je lisais que Thomas Bernhard avait créé le terme de Lebensmensch pour évoquer la femme avec laquelle il avait vécu une trentaine d’années, soit en français être de vie ou être vital (bien plus fort que le terme français de compagnon de vie), et je me disais en repensant à ces textes Ville de guerre ou Vitrines à viande que l’écriture de chacun d’entre eux était au fond parti d’une légère inflexion dans la langue permise par l’emploi d’une préposition différente, avec sans doute en arrière-plan l’allemand et sa production naturelle de mots composés.

Passé le musée maritime je retourne également au marché aux poissons, et prends de nouvelles photos - possible qu’on ne voit pas les yeux trop saisi par les couleurs des écailles et des carapaces, en tout cas je n’avais vu que les yeux la dernière fois, et cela avait donné cet assemblage images & textes.

Pris aussi une photo de cette bouteille de vin bue sur place (pas tout seul), à ajouter au monde L.

Journée des retours donc.

© Laurent Margantin _ 7 août 2011

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