Œuvres ouvertes

texte initialement mis en ligne sur le site d’Arnaud Maïsetti dans le cadre des Vases communicants de novembre 2010

C’est encore un souvenir qui ne vaut guère plus qu’un songe. Je reconnais la voix au bout du monde, mais elle ne me reconnaît pas. Elle se souviendra juste de moi lorsque je donnerai l’emplacement exact de la tombe au cimetière. « J’y suis déjà allé pour vous ? ». Mais pas de mon nom, ni du leur. Elle répond au bout du monde à ma commande, même si elle n’a pas encore accédé au vague souvenir de l’homme parti loin qui souhaite fleurir une tombe dans ce même village que six mois et un an auparavant – je n’ai (...)

Un musée inconnu quelque part en Allemagne

De l’importance de certains absents dans une vie

Revenir à ses propres lointains à partir d’un fragment de récit présent