Œuvres ouvertes

Une île appelée Tübingen (1)

On ne quitte jamais vraiment les lieux qu’on a aimés

Comme je songe à mettre prochainement en ligne les Carnets du Neckar écrits entre 1996 et 1999 à Tübingen, dont plusieurs chapitres ont paru en revue (Poésie 98, Phréatique, Cahiers de géopoétique) ou sous forme de petits livres aux éditions La Brèche (Goethe en chemin, Fenêtres sur l’ouest), et que je pense intégrer aux textes quelques photos, je fouille dans les différents fichiers que j’ai créés ces dix dernières années, aussi lors des récents séjours, car depuis que j’ai quitté l’Allemagne, il n’y pas un été sans que je retourne aux rives du Neckar.

Voici quelques premières prises (plus haut une vue aérienne du quartier que j’ai habité les trois dernières années, la rue s’appelait Allensteiner Weg et était située pas loin du Bergfriedhof).

(la rue où j’ai habité)

(la tour Hölderlin, sur la façade en souabe : Hölderlin n’était pas fou)

(librairie disparue depuis)

(des perches pour soutenir les branches des pommiers croulant sous les pommes)

(maisons au bord du Neckar)

("ici a vomi Goethe")

(les anciens abattoirs, juste en face de la fac de lettres)

(une maison au centre-ville)

(chemin près de chez soi, aux étranges couleurs)

à suivre

page dédiée à François Bon

© Laurent Margantin _ 10 avril 2010

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