Œuvres ouvertes

Journal de Kafka (II, 24) : Je lis Iphigénie en Tauride

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16 nov. 12 heures Je lis Iphigénie en Tauride. Hormis quelques passages clairement incorrects, on est littéralement rempli d’admiration face à cette langue allemande sèche dans la bouche d’un enfant pur. Chaque mot est porté par le vers devant le lecteur au moment de la lecture, jusqu’à une hauteur où il reste dans une lumière peut-être faible, mais pénétrante.


Iphigénie en Tauride, un drame de Goethe, la première version en prose date de 1779, reprise en vers en 1786 lors de son voyage en Italie. Sur l’admiration sans bornes qu’éprouvait Kafka à l’égard de Goethe, voir le commentaire ici.


Sommaire du deuxième cahier

© Franz Kafka_traduction & appareil critique par Laurent Margantin _ 1er août 2018