Œuvres ouvertes

A la Bibliothèque nationale d’Israël, on dévoile des archives inconnues de Franz Kafka, merci Max Brod

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C’est une longue histoire, racontée récemment par Benjamin Balint dans son livre Kafka’s Last Trial (W. W. Norton & Company, 2018) : Max Brod, après avoir fui Prague juste avant l’arrivée de la Wehrmacht en mars 1939, avait émigré en Israël. Il avait avec lui une valise de manuscrits et de documents de son ami Kafka qu’il confia à sa secrétaire (devenue sa compagne) Esther Hoffe, qui elle-même les confia à ses deux filles. Le Literaturarchiv de Marbach en Allemagne et la Bibliothèque nationale d’Israël étaient en conflit juridique depuis des années afin de récupérer ce trésor, et ce sont finalement les Israëliens qui l’ont emporté.

Ce mercredi 7 août 2019, plusieurs documents — manuscrits de la Lettre au père ou de Préparatifs de noce à la campagne, dessins de l’écrivain, cahiers d’exercices en hébreu — ont été révélés au public, j’en extrais de cet article du journal israëlien Haaretz ainsi que d’autres articles de presse consultés en ligne.

La Bibliothèque nationale d’Israël a par ailleurs fait savoir lors de cette conférence de presse que ces archives seront numérisées et ouvertes au public, certaines d’ici la fin de l’année (lire l’article d’Actualitté)



La Lettre au père

© Laurent Margantin _ 7 septembre 2019

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