Œuvres ouvertes

Journal profane (7), par Serge Velay

...

Le monde qui descend suspendu à un fil

Le soir roulé en boule au fond du corridor

L’or jaune des visages éclairés par la flamme

Qui monte de la maison d’en face

A l’ombre qui s’en va sur la route qui passe

On sait ce qu’on veut dire

Mais la voix tremble un peu

Déjà le fleuve tient la rue

Plus rien n’est à sa place

Et le vide est trop grand

Quelqu’un s’en va sur la route qui passe

Les souvenirs d’une grande illusion

L’ombre qu’on poursuit et qui n’attend pas

On aura tout perdu en arrivant

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Lien hypertexte

    (Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)