Œuvres ouvertes

La singularité d’un poète qui « aime tant le monde » (présentation et traduction de Philippe Chéron)

Une poésie nocturne qui tente désespérément d’aller au-delà des mots, de dire l’inexprimable

Le décès de Hugo Chávez a entraîné une avalanche d’informations dans le médias occidentaux présentant le Venezuela comme une quasi dictature. Qu’en est-il vraiment ?

Une voix qui cherche et qui se cherche elle-même dans les longs couloirs souterrains de l’existence. (Note et versions françaises : Philippe Chéron)

Un poète qui est également éditeur et peintre, entre autres cordes à son arc
(Note et versions françaises : Philippe Chéron)

Une poésie dont l’ambition est de déchiffrer l’infini

Jorge Max Rojas (que tout le monde appelle Max) semble obéir à la lettre à l’injonction d’André Breton : « Je souhaite que l’on se taise quand on cesse de ressentir. »